MAR 9 (19h30)
MER 10 (20h30)
Chorégraphie : Bernardo Montet
Avec Patricia Guannel, Marc Veh, Raphaël Dupin, Mohamed Ahakki et Agnès Pancrassin
Après «Isao» et (des)incarnat(s), LUX TENEBRAE est le troisième volet d’un triptyque sur la notion du Vulnérable. La genèse de LUX TENEBRAE et les mobiles de mon écriture ont été nourris par mes réfléxions autour et sur le tristement célèbre Code Noir rédigé en 1685.
LUX TENEBRAE se déroule dans un huis clos : un salon avec canapé, fauteuils, lustre et table. Les danseurs sont là, présents, silencieux dans leur solitude.
Ils procèdent par fulgurances, élans, regards, impulsions. Une place importante est donnée à l’intériorité des protagonistes. Chaque danseur ayant leur mémoire, leur vision du monde, leur sensibilité.
Le groupe est dans une démarche de création pure, pour cheminer vers des mondes imaginaires et réels. Aller vers la transformation. De la lumière à l’obscurantisme. De LUX à TENEBRAE.
Bernardo Montet
Transe en clair-obscur
Un salon, avec canapé, table, lustre. Des convives, qui vont faire de ce huis-clos une expérience fascinante entre ombre et lumière. Dans cette nouvelle pièce, Bernardo Montet nous appelle à retrouver des images d’un passé obscur, des sensations oubliées qui peuplent encore nos mémoires.
Avec eux, nous traverserons autant de fulgurances lumineuses, venues de ce siècle où les savants et les philosophes écrivaient l’Encyclopédie, où Vivaldi composait ses flamboyantes Quatre Saisons. Et nous affronterons les fantômes de cette même époque où s’appliquait le Code Noir.
L’opposition entre brillants penseurs et commerce négrier, entre lumière et ténèbres, devient la matière qui brûle les corps et convoque les esprits. Et nous happe, du clair à l’obscur.
Théâtre Louis Aragon
