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Flore Vesco, De cape et de mots, Didier jeunesse, 2015.

De cape et de mots est l'histoire d'une jeune demoiselle qui vient d'une famille assez pauvre. À la mort de son mari, la mère de Serine décide de la marier. Mais celle-ci refuse, s'enfuit et réussit à devenir demoiselle d'honneur de la reine. Mais ce n'est que le début de ses aventures.
 
J'ai beaucoup aimé ce roman car son humour est très fin. Serine est un de ces personnages rebelles auxquels on s'identifie volontiers, qu'on s'imagine très bien et très vite. Elle donne envie de tourner les pages, par son enthousiasme et sa joie de vivre. L'histoire n'est pas extrêmement mouvementée, ce n'est pas un roman avec des aventures invraisemblables, je trouve. Il y a quelques intrigues, des rebondissements réalistes, ce qui donne un aspect plus naturel au roman car c'est un univers plus proche de notre réalité. 
 

 

De plus, de nombreuses petites descriptions permettent d'imaginer le château où se passe l'histoire. Serine est très différente des autres demoiselles: elle est plus intelligente et moins niaise qu'elles, ce qui en fait la victime de leur cruauté. Par exemple, un soir de bal, toutes les jeunes filles l'ont aidée à se préparer, habillée d'un magnifique corset, mais ont volontairement mal noué les rubans, de manière à ce que, lors de la révérence, le corset lâche.  Serine n'a qu'une seule robe, mais elle est moins rigide et a plus soif d'apprendre. Elle est (presque) un modèle! Presque parce qu'elle n'hésite pas à mentir, à être un peu malpolie. Mais son impolitesse est parfois si naïve qu'elle en est drôle.

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