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Intervista di Grazia Tricarico – versione italiana qui sotto.
Au Festival du Film Court, Grazia Tricarico avait présenté deux films, sur deux personnages hors normes: Mona Blonde, culturiste, et Nicandro, amoureux d’une morte. Décryptage.
(PERSEFONE EST PROGRAMMÉ AU 37ÈME FESTIVAL DU FILM COURT DE CLERMONT-FERRAND)

Si vous deviez présenter vos deux films, vous en parleriez ensemble, ou séparément ? Il me semble qu’il y a des convergences autour du personnage féminin. Dans les deux cas, le rôle de la femme est très ambigu et représente un aspect inattendu de la féminité.

J’en parlerais séparément, car ce sont deux projets très différents l’un de l’autre, même s’ils relèvent d’une même recherche – sur la nature de l’être humain, de ses instincts. Il est vrai que dans les deux cas, le corps féminin est un moteur narratif, avec des valeurs très précises : la sexualité et la mutation, dans la mesure où c’est un corps prévu pour changer et générer une autre vie. Ce qui mène à l’érotisme, à l’harmonie de la forme.

Je sens que ces deux travaux sont voisins, parce qu’ils enquêtent sur le même territoire, mais ils présentent des expérimentations narratives et linguistiques différentes. Pour Mona, il s’agit de la transformation, de la construction d’un corps parfait, de l’artifice. Pour Nicandro [dans Persefone], il s’agit du désir du corps féminin privé de vie et l’objectivation de celui-ci.

Quelle est votre approche du point de vue de la narration et de la manière de filmer ?

Je souhaiterais tenter un travail sur une narration liquide, fluide, qui laisse de la place à une autre expérience filmique : plutôt que montrer un film au spectateur, je voudrais le mettre dans les conditions pour qu’il puisse le vivre, l’absorber, s’en approprier et lui donner un sens personnel. Je crois que le film se joue dans l’esprit du spectateur, qui doit être le créateur selon sa propre vision. Pour ma part, je me limite au partage de mes questionnements et de mes émotions. Dans les deux films, j’enquête sur l’homme et sur le corps, en relation avec un « dedans » et un « dehors ». Au plan linguistique, je suis le même principe. L’observation depuis l’extérieur devient une pénétration dans l’intériorité : dans l’esprit, le ventre ou les parties intimes du personnage.

Quel est le sens du titre Persefone ?

Il vient d’Ovide, Perséphone est une mortelle devenue reine des Enfers. Lien entre les deux mondes. De là, naît une réflexion sur Eros et Thanatos. La pulsion de vie et la pulsion de mort.

Je voulais jouer avec les archétypes, les travailler, les éclater, les recomposer. J’ai essayé de fusionner les curiosités à la matière mythologique. Nicandro est le roi adolescent d’une île suspendue dans le temps, qui tombe amoureux de la déesse, est ruiné, chassé de son armée. La grotte est le lieu de la rencontre et de connexion entre les deux mondes. Dans le final, je n’ai pas explicité la réalité de la présence des garçons dans la grotte, car la lapidation a peut-être lieu dans l’esprit de Nicandro, qui se condamne lui-même, et échappe à sa nature. Et la grotte implose. Même ici, ce sera au spectateur de décider de la fin, selon sa propre réflexion.

Comment avez-vous vécu le travail avec ces femmes qui pratiquent le body-building [pour Mona Blonde] ?

Le monde du body-building est très particulier. Je m’en suis approchée sur le mode scientifique, analytique : il y a quelques temps, j’ai fait la connaissance d’un culturiste d’environ quatre-vingts ans, et j’ai commencé à réfléchir sur la transformation, sur la perfection du corps, sur le contrôle. J’ai assisté à quelques compétitions, rencontré de nombreux bodybuilders, et pendant un temps, eu des profils sur le web de culturiste, pour participer aux forums de discussions. D’instinct, je me suis concentrée sur le corps féminin. Les bodybuilders ont des vies incroyables : ils poussent constamment leur corps au-delà des limites de la nature, à la recherche d’un idéal esthétique de beauté et de perfection.

Mais pour qui ? Comment le monde les voit-il ? Comment se perçoivent-ils eux-mêmes ? Quels sont les stéréotypes ?

Pour une culturiste, le corps est un temple. Je crois que la dimension psychologique, dans ce cadre, est aussi stimulante et singulière que la dimension physique.

De ces curiosités est née l’idée d’un long métrage que j’espère pouvoir réaliser bientôt. Mona Blonde (le film court) apparaît comme une vraie étude de la matière. Je voulais entrer dans cet univers pour comprendre.

C’est une grande surprise de comprendre qu’elle est enceinte !

Certains, après avoir vu le court, me demandent : « Mais qui couche avec une culturiste ? » Je travaille le sujet : j’ai découvert que des hommes paient les culturistes pour des shows érotiques devant des webcam. Il existe donc une forme de fétichisme pour ce type de physique. Mais il y a aussi des couples de culturistes, ou des personnes qui vivent avec des culturistes.

Il est vrai que la plupart du temps, les hommes regardent les culturistes avec dégoût : ils estiment que ce ne sont pas des femmes.

Elles ont souvent des traits plutôt masculins ; l’excès d’hormones androgynes leur fait pousser la barbe, change leur voix. Ce qui est fascinant, c’est qu’elles en ont conscience mais n’en tiennent pas compte. La construction du corps parfait est plus forte que tout.

Quand j’ai présenté le projet à Jay (Jaqueline Fuchs), elle a immédiatement admis qu’elle se reconnaissait dans une situation de ce type. Le personnage, sur un mode totalement irrationnel, évite une seconde mutation pour préserver sa forme. Mona a fait un choix et Jay aurait fait le même.

Jay vous a donc fait confiance ?

Avec Jay, nous avons tout de suite trouvé un contact spirituel. Nous avions des traducteurs, mais nous nous sommes souvent comprises sur le tournage par le seul regard. Nous avons discuté du sens de son existence et comment il pouvait ressortir du film. En outre, elle a suivi un entraînement intense pour se préparer à la scène finale. Elle mangeait très peu et s’entraînait continuellement pour obtenir la silhouette parfaite. Cela l’a aussi aidée pour la performance d’actrice.

Diriez-vous que Mona représente un type de monstruosité ou de beauté ?

Pour moi, de beauté. Je suis fascinée par cette créature.

Elle exprime la beauté parce qu’elle se sent belle. Le regard du monde ne lui importe pas. C’est rare et précieux.

Dans les deux films, les personnages sont à la limite de ce qui est considéré comme la norme. Vos travaux proposent-ils une réflexion sur les normes sociales ?

Oui, dans Mona Blonde, le centre est la rupture des canons esthétiques. Dans Persefone, c’est la rupture d’un tabou. Je crois qu’Eros et Thanatos sont deux forces qui coexistent depuis toujours dans l’esprit humain. Chez certaines personnes, l’inclination vers la mort est plus forte, et directement liée à la sexualité, à la vie. L’instinct de vie est aussi un instinct de mort parce qu’il en fait part. J’ai un intérêt anthropologique pour cette question. Les êtres humains aiguisent ma curiosité.

Il est intéressant que Nicandro soit lapidé par les garçons, et non par les personnes âgées du film.

Les anciennes font le lien entre le sacré et le profane. Elles prient, mais elles évoquent aussi les sorts ou se fient aux oracles… Leur scène a été complexe : ce ne sont pas des actrices, je leur ai donc donné beaucoup de liberté. L’une d’elles croyait qu’il y avait réellement un corps noyé et se souciait de savoir de qui c’était la fille. Lorsqu’elles parlent de la jeune fille, leur discours évolue : elles semblent d’abord tracassées par le corps qui flotte autour de l’île, puis, elles finissent par la condamner : au fond, c’est de sa faute si elle est morte, elle s’est éloignée de la rive. Les trois vieilles, ce sont les Parques, qui tissent le fil de la vie et de la mort.

Le jeune homme est très beau – on le croirait sorti de la mythologie grecque !

Il ressemble beaucoup à la jeune fille – je voulais qu’ils soient comme frère et sueur, faits de la même matière. Ils se rencontrent dans la grotte marine, où l’eau et la roche se rencontrent, dans un « sous » et un « sur », ils se reconnaissent l’un dans l’autre. L’attraction est irrésistible et les créatures qui habitent la grotte, les diomédées, le sentent. Elles les observent, les encerclent, et annoncent un péril imminent.

La jeune fille qui doit manger le poulpe et le recrache est-elle l’image inversée de Perséphone ?

Un des aspects fondamentaux de la nécrophilie est la volonté de domination absolue sur l’autre. La scène de cette jeune fille rappelle le désir de domination de Nicandro. Domination qui se concrétise ensuite sur le corps mort. Mais la nécrophilie présente de nombreux autres aspects. En voici un exemple romantique : pendant l’écriture, je me suis beaucoup documentée, et j’ai trouvé des lettres d’amour magnifiques à des corps morts. Il y a des histoires incroyables ! Peut-être qu’il faudrait y réfléchir.

Les deux films sont très différents sur le plan esthétique, dans leur mode de narration. Quel genre d’esthétique vous plaît ?

C’est une question difficile. Les deux films sont très différents parce qu’ils racontent des mondes intérieurs différents. Mona Blonde est un corps dans un espace clos, claustrophobe : le reflet de la solitude du personnage. Chaque atmosphère la représente. Son appartement est géométrique, acétique ; tout est exactement à sa place… Le contrôle. Tout adhère au personnage. Même les choix chromatiques du film lui appartiennent : le pourpre et l’azur se rencontrent comme le masculin et le féminine. Visuellement, c’est glamour comme une revue de mode. Du reste, Mona est une proposition esthétique.

Perséphone travaille l’inverse. Nicandro, qui cache son désir, évolue dans des espaces ouverts, avec des horizons toujours visibles. La vie est à l’extérieur, au contact de la nature, mais surtout sous le regard social. Le monde lui ressemble, les terres dorées, les mers bleues. Une île mythique où est consommée une histoire d’amour.


VERSIONE ITALIANA

Se dovesse presentare i suoi due film, ne parlerebbe separatamente o insieme – mi pare ci siano delle convergenze intorno al personaggio femminile. Nei due casi, la donna ha un ruolo molto ambiguo e rappresenta un aspetto inatteso della femminilità.

Ne parlerei separatamente, perché sono progetti molto diversi l’uno dall’altro anche se fanno parte della stessa ricerca – sulla natura dell’essere umano, dei suoi istinti. E’ vero che in entrambi i casi, il corpo femminile è un motore narrativo con valenze molto precise: la sessualità e la mutazione in quanto è un corpo progettato per cambiare e generare altra vita. Dunque l’erotismo, l’armonia della forma.

Sento vicini questi lavori perché indagano lo stesso territorio ma con sperimentazioni narrative e linguistiche differenti. Per Mona è la trasformazione, la costruzione del corpo perfetto, l’artificio. Per Nicandro è il desiderio del corpo femminile senza vita e l’oggettivazione di questo.

Nella narrazione, o nel modo di filmare, qual è il suo approccio?

Vorrei provare a lavorare su una narrazione liquida, esile, che lasci spazio a un altro tipo di esperienza filmica: più che guardare un film vorrei mettere lo spettatore in condizione di viverlo, assorbirlo, appropiarsene e dargli un senso personale. Credo che il film sia nella mente dello spettatore, che debba esser lui il creatore secondo la propria visione. Io mi limito a condividere le mie domande e le mie emozioni. Sia nel caso di Persefone che di Mona Blonde indago sull’uomo e sul corpo in relazione a un “dentro” e un “fuori”. Linguisticamente assecondo lo stesso principio. L’osservazione dall’esterno si trasforma in una penetrazione all’interno: nella mente, nel ventre o nei genitali del personaggio.

Come mai questo titolo? Persefone…

Viene da Ovidio, il mito di Persefone, una viva divenuta regina dell’Ade. Anello di congiunzione tra i due mondi. Da qui una riflessione su Eros e Thanatos. La pulsione di vita e la tensione alla morte.

Volevo giocare con gli archetipi, elaborarli, frammentarli, ricomporli. Così ho provato a fondere le mie curiosità al tessuto mitologico. Nicandro è il re adolescente di un’isola sospesa nel tempo, che s’innamora della dea e cade in rovina, scacciato dal suo esercito. La grotta è il luogo dell’incontro e dunque il varco di connessione tra i due mondi. Nel finale non ho chiarito una reale presenza dei ragazzi nella grotta perché forse la lapidazione è nella mente di Nicandro, che si condanna, che sfugge alla sua natura. E la grotta implode. Anche in questo caso sarà lo spettatore a decidere il finale, secondo la propria riflessione.

Come ha vissuto il lavoro con donne che praticano il body building? Quale il senso, per lei, di questa disciplina?

Quello del bodybuilding è un mondo speciale. Mi sono avvicinata in modo scientifico, analitico: un po’ di tempo fa ho conosciuto un culturista di circa ottanta anni e ho iniziato a ragionare sulla trasformazione, sulla perfezione del corpo, sul controllo. Ho assistito ad alcune competizioni, ho conosciuto molti bodybuilder e per un periodo ho avuto profili-web da culturista per prendere parte ai forum. Istintivamente mi sono concentrata sul corpo femminile. Le bodybuilder che ho conosciuto hanno vite incredibili: spingono costantemente il corpo contro i limiti della natura alla ricerca di un ideale estetico di bellezza e perfezione.

Ma per chi? Come le vede il mondo? E come si percepiscono loro? Quali gli stereotipi?

Per una bodybuilder, il corpo è il tempio. Credo che l’aspetto psicologico in questo territorio sia stimolante e singolare quanto quello fisico.

Da queste curiosità è nata l’idea per un lungometraggio che spero di poter realizzare presto. Mona Blonde (il corto) nasce come un vero e proprio studio della materia. Volevo entrarci dentro per capire.

E’ una grande sorpresa quando capiamo che lei è incinta!

Alcuni dopo aver visto il corto mi chiedono curiosi: ”Chi fa sesso con una bodybuilder?” Ci sto lavorando: ho scoperto che ci sono uomini che pagano le bodybuilder per show erotici in webcam. Quindi, esiste una forma di feticismo per questo tipo di fisicità. Ma esistono anche coppie di bodybuilder o miste.

E’ vero che nella maggior parte dei casi, gli uomini guardano le bodybuilder con disgusto: non le riconoscono come donne.

Molte di loro hanno tratti piuttosto mascolini, l’eccesso di ormoni androgeni fa spuntare i peli sul viso, cambia la voce. Ciò che è affascinante è che sono consapevoli di tutto questo ma non ne tengono conto. La costruzione del corpo perfetto è più forte di tutto questo.

Quando ho presentato a Jay (Jaqueline Fuchs) il progetto, ha subito ammesso di riconoscersi in una situazione del genere. Il personaggio, in modo totalmente irrazionale sfugge a una seconda mutazione per preservare la sua forma. Mona ha scelto e lei avrebbe fatto lo stesso.

Quindi Jay si è fidata di lei?

Con lei, spiritualmente, abbiamo trovato subito un contatto. Avevamo dei traduttori con noi, però spesso è capitato che ci guardavamo sul set e ci capivamo perfettamente. Abbiamo ragionato sul senso della sua vita e su come questo potesse venire fuori nel film. Inoltre durante le riprese ha seguito un training intenso per prepararsi alla scena finale. Mangiava pochissimo e si allenava duramente per poter avere una silhouette perfetta. Questo l’ha aiutata anche con la performance recitativa.

Secondo lei, Mona rappresenta un tipo di mostruosità? O invece di bellezza?

Per me, di bellezza. Sono affascinata da questa creatura.

Lei esprima bellezza perché si sente bella. Non le importa di come il mondo la guarda. E’ una cosa rara e preziosa.

Nei due film, i personaggi sono al limite di quello che è considerato come la norma. Questi due film propongono una riflessione sulle norme sociali?

Si, nel caso di Mona Blonde, il centro è la rottura dei canoni estetici. Nel caso di Persefone la rottura di un tabù. Io credo che Eros e Thanatos siano due forze che convivono, che abitano da sempre l’animo umano. In alcune persone, l’inclinazione alla morte è molto forte, ed è direttamente connessa alla sessualità, alla vita. L’istinto di vita è anche un istinto di morte perchè ne fa parte. Ho un interesse antropologico rispetto a questa materia. Gli esseri umani mi incuriosiscono.

È interessante che sono i ragazzi che lapidano Nicandro, e non gli anziani.

Le anziane, sono l’anello di congiunzione tra il sacro e il profano. Pregano, ma parlano di sorte o si affidano agli oracoli per avere risposte… La scena loro è stata complessa, non sono attrici dunque le ho lasciate molto libere. Una di loro credeva che ci fosse realmente un corpo in mare e preoccupata si chiedeva di chi fosse figlia. Mentre parlano della ragazza morta c’è un’evoluzione nel discorso, prima sembrano turbate dal corpo che si galleggia intorno all’isola, poi, finiscono per condannarla, in fondo è colpa sua se è morta, si è allontanata dalla riva. Le tre vecchie sono le parche, che tessono le fila della vita e della morte.

Il ragazzo è molto bello – sembra direttamente uscito dalla mitologia greca!

Lui e la ragazza sono molto simili – volevo che fossero come fratello e sorella, fatti della stessa materia. S’incontrano nella grotta marina, dove acqua e roccia s’incontrano, in un sotto e un sopra, si riconoscono l’uno nell’altra. L’attrazione è incontenibile e le creature che abitano la grotta, le diomedee, lo sentono. Li osservano, li circondano e annunciano il pericolo imminente.

La ragazza che deve mangiare il polpo e poi lo sputa, è l’inverso di Persefone?

Uno degli aspetti fondamentali della necrofilia è la volontà di dominio assoluto sul partner. La scena della ragazza costretta a ingoiare il polpo è un richiamo al desiderio di dominio di Nicandro. Dominio che si concretizza in seguito sul corpo morto. Ma ci sono molti altri aspetti della necrofilia. Quello romantico ad esempio: durante la scrittura mi sono documentata, ho fatto molte ricerche e ho trovato lettere d’amore bellissime da necrofili a corpi morti. Ci sono storie incredibili! Forse dovremmo scoprire di che cosa si tratta.

I due film sono molto diversi nell’estetica, nel modo di narrazione. Quali sono i suoi riferimenti cinematografici? L’estetica che le piace?

E’ difficile per me rintracciare riferimenti cinematografici. I due film sono esteticamente molto diversi perché raccontano mondi interiori differenti. Mona Blonde è il corpo in uno spazio chiuso, claustrofobico: il riflesso della condizione di isolamento del personaggio. Ogni ambiente la rappresenta. Il suo appartamento è geometrico, asettico; tutto è esattamente dove dovrebbe essere… Il controllo. Tutto aderisce al personaggio. Anche le scelte cromatiche del film le appartengono: il porpora e l’azzurro s’incontrano come il maschile e il femminile. Visivamente è glamour come una rivista di moda. Del resto Mona è una proposta estetica, di bellezza.

Persefone lavora a contrasto. Nicandro che nasconde il suo desiderio si aggira in spazi aperti con orizzonti sempre visibili. La sua è una vita in esterni, a contatto con la natura e soprattutto sotto lo sguardo sociale. Questo mondo gli somiglia, terre dorate e mari blu. Un’isola mitica in cui si consuma una storia d’amore.

Natalia LECLERC
About the Author

Notre agrégée de lettres passe en revue tous les articles, les relit, les corrige. Elle écrit pour différentes revues des articles de recherche en littérature et sciences humaines et s’appuie également sur ses multiples casquettes pour développer les partenariats du Poulailler, en russe, en français, en italien… Natalia pratique le théâtre amateur et bavarde à longueur de journée (en russe, en français, en italien…).

 

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